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Construire un tableau de bord rapidement avec BusinessObjects Dashboards 4.0

La nouvelle version de Xcelsius, intitulée SAP BusinessObjects Dashboards, permet de créer rapidement des tableaux de bord alimentés par des univers ou des requêtes BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, montre la démarche de création d’un tableau de bord, de la mise en forme des éléments du tableau, l’alimentation jusqu’au partage dans le portail web.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.

Lancement de SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0

Pour fêter le lancement de la dernière génération de la suite SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0, SAP a organisé une soirée de prestige le 9 mai à Paris,  où Homsys était présente en tant que partenaire Gold.

SAP BusinessObjects BI 4.0 marque la première unification technologique de SAP et BO.

Voici les thèmes que SAP a abordés pendant cette soirée de présentation :

Mobilité : L’ensemble des outils SAP BusinessObjects BI 4.0 seront progressivement accessibles sur les plateformes mobiles (Ipad, Iphone, Google Phone, Galaxy Tab, Blackberry…) et permettront également de faire fonctionner des applications en réalité augmentée.

Qualité de données : Il est possible de donner une note de qualité aux données en suivant des critères tels que la fiabilité. Par exemple, en attribuant un format à une adresse : toutes les adresses ne correspondant pas à ce format seront considérées comme erronées. Il est également possible de voir le nombre de rapports affectés par une donnée de mauvaise qualité et procéder ensuite à un nettoyage.

Temps réel : SAP BusinessObjects BI 4.0 est prêt pour l’analyse en temps réel. En effet le calcul en mémoire a été multiplié par mille. Cela est rendu possible par le fait que SAP BusinessObjects BI 4.0 peut se connecter à HANA (appliance logicielle d’analyse en mémoire de SAP). La plateforme intègre donc la technologie « in-memory ».

Social : Les utilisateurs seront dorénavant capables de faire des analyses avancées sur les sentiments à partir de données provenant de réseaux sociaux ou de blogs. La solution permet donc une meilleure gestion des contenus non structurés.

Simplicité : L’utilisateur accède à tous ses modules (tableaux de bord, rapports…) via un portail unique et plus ergonomique. Par ailleurs, l’environnement collaboratif, notamment sur les univers, permet une expérience utilisateur harmonisée.

Univers multi-sources : Les méthodes de connexion aux sources de données ont été développées et l’intégration avec l’outil SAP BW est beaucoup plus forte. En effet, les cubes BW peuvent désormais être lus directement à partir des outils BusinessObjects. De même, tous les outils pourront se connecter aux univers, ce qui permettra aux utilisateurs de partager les mêmes informations. De nombreuses améliorations ont été apportées à l’utilisation des univers : connexion à des systèmes OLAP, travail collaboratif sur un univers, nouvelle interface graphique. Il sera possible de croiser les informations de plusieurs sources de données dans un même univers. Au cœur des solutions BusinessObjects figurent désormais les univers pour les données non-SAP, mais aussi les données SAP provenant de BW comme datawarehouse.

Cloud : Il a été brièvement question de la « BI On Demand », celle-ci sera désormais plus simple et plus puissante.

La conférence s’est achevée sur les innovations futures que SAP souhaite apporter à sa plateforme : elle devrait permettre l’affichage de rapports à partir d’une expression textuelle (« chiffre d’affaires France et Allemagne 2009″) et également d’effectuer une BI de plus en plus poussée sur des données non structurées (des emails par exemple).

SAP BusinessObjects 4.0 : Desktop Intelligence est-il de retour ?

Sélection d'une source de données avec Interactive Analysis Desktop

Sélection d'une source de données avec Interactive Analysis Desktop

Desktop Intelligence (ou Deski) a été l’outil de reporting adhoc le plus répandu de BusinessObjects. Avec la sortie de XI, le message semblait clair : Deski disparaitra et ne sera plus maintenu au profit d’un nouvel outil 100% web, faisant partie du portail Infoview et reprenant les principales fonctionnalités de Deski. Cet outil recevait le nom de Webintelligence.

Pourtant, dans le même temps, un outil étrangement nommé « Webi rich client » était livré dans la panoplie des outils BO pour le poste client et pouvait semer le trouble dans les esprits : ce n’était plus Deski mais il était quasiment identique, totalement redéveloppé et installé sur le poste de travail…tout en gardant le nom de « webi ».

La communication de BusinessObjects sur ce sujet, qui mentionnait peu ce nouvel outil, a fini de convaincre que seule la plateforme web aurait un avenir dans les outils d’analyse. Le doute n’était plus permis. Avec la sortie de la version 4.0, on constate qu’il n’en est rien.
En effet, plusieurs outils sont toujours prévus pour fonctionner sur le poste client, connectés ou non à la plateforme BO : Dashboards (ex-Xcelsius), Crystal, Advanced Analysis (héritier de Voyager et de Business Explorer Analyzer), et Interactive Analysis Desktop (ex-Webi rich client).

Interactive Analysis Desktop est le descendant de Webi Rich Client. Il n’est plus positionné par rapport à son « grand frère » Webi, mais comme un outil répondant à des besoins propres. Il permet non seulement de créer des tableaux de bord en libre service, mais peut se connecter aussi bien aux univers, aux requêtes Bex, ou bien charger des fichiers Excel ou Texte locaux, ce que ne peut pas faire la version web.

Il est probable que les besoins de reporting adhoc seront comblés, pour la majorité des utilisateurs, par la version web. Mais pour les analystes, controleurs de gestion et utilisateurs avancés, la version Desktop sera beaucoup plus appropriée.

Ainsi, Deski n’est pas de retour. Il a bien disparu de l’offre de BusinessObjects, pour mieux renaitre dans un nouvel outil, plus performant et avec un nouveau nom plus explicite « Interactive Analysis Desktop ».

Vidéo montrant les possibilités de connexion vers un Univers et une requête Bex à partir de la version Desktop d’Interactive Analysis : Demo BO 4.0 Interactive Analysis desktop

Faut-il remplacer Business Explorer par Advanced Analysis ?

Analysis, la solution d’analyse de SAP BusinessObjects

Advanced Analysis for Microsoft Excel

Advanced Analysis for Microsoft Excel

Parmi les différents besoins d’accès à l’information, l’analyse exploratoire (ou navigation multidimensionnelle) fut longtemps chez SAP assimilée à la Business Intelligence. Il s’agit de pouvoir afficher les indicateurs de manière agrégée et d’en connaître la décomposition au travers d’axes d’analyse. Par exemple, un Chiffre d’Affaires global sera décomposé par pays, région, ville puis magasin. Il pourra aussi bien l’être par client ou par article.

Le Business Explorer (Bex) Analyzer répond à ce besoin. Il est la solution native d’analyse et de reporting intégrée à SAP NetWeaver BW. Il est capable de restituer des données stockées dans le datawarehouse, puis d’en permettre l’analyse libre par les utilisateurs. Les requêtes, créées par l’outil « Bex Query Designer », se composent d’indicateurs et d’axes d’analyse avec une mise en forme proposée par défaut. A partir d’une même requête, il est possible de procéder à cette analyse directement dans Microsoft Excel et dans le portail Web SAP.

Conformément aux annonces de SAP, le Business Explorer Analyzer ne sera plus maintenu et sera remplacé par BusinessObjects Analysis. Appelé dans un premier temps « pioneer », il reprend les fonctionnalités du Bex Analyzer et de Voyager, l’ancien outil de navigation multidimensionnelle de BusinessObjects.

Pour les clients utilisateurs de SAP BW, la situation est maintenant claire. Le Bex n’étant plus maintenu, il s’agit de considérer Analysis comme outil de substitution. Mais le besoin est-il aussi bien couvert ?

Comparaison de BO Analysis et du Business Explorer Analyzer

Le Business Explorer avait progressivement eu le défaut de vouloir tout faire : l’analyse multidimensionnelle, les états formatés, le reporting ad-hoc, voire l’affichage graphique en tableau de bord (notamment avec le WAD). A contrario, BusinessObjects propose des outils dédiés à chaque type de besoin mais reposant sur une plateforme unique et des sources de données communes et contrôlées.

Advanced Analysis Web

Advanced Analysis Web

Que trouvons-nous de similaire entre BO Analysis et Business Explorer ?
Concernant la version pour Microsoft Excel, Analysis a repris les fonctionnalités à valeur ajoutée du Bex : navigation libre, graphiques, filtres présents sur la feuille, mode formule (permettant de déplacer tout élément du tableau n’importe où dans la feuille), alertes à l’affichage (« exceptions »), formules de calcul locales…

Les différences se trouvent tout d’abord dans l’interface utilisateur qui offre, avec Analysis, une bien meilleure prise en main pour l’analyse et la construction des tableaux. Pour ce qui est des sources de données, il peut aussi bien s’appuyer sur des Query Bex que sur des cubes MS SQL Server.

Pour le mode web, on retrouve l’essentiel des fonctionnalités du mode Excel, exceptées celles étant spécifiques à Excel (formules, cellules…). Par rapport au Bex Analyzer Web, la possibilité de créer de manière autonome de vrais tableaux de bord composés de plusieurs sources est une amélioration intéressante.

Faut-il utiliser BusinessObjects Analysis ?

Analysis couvre le besoin d’analyse de manière plus souple et plus ouverte que le Business Explorer. S’appuyant sur les requêtes du Query Designer pour les données de BW, il permet de tirer profit de l’existant sans remettre totalement en cause le fruit d’années de développements sur cette solution.

La fin de la maintenance du Bex Analyzer est sans aucun doute un élément important pour choisir de mettre en œuvre BO Analysis. De manière pragmatique, lors d’un projet de mise en œuvre d’Analysis, il est recommandé de créer des requêtes Bex ayant pour objectif de devenir des sources de données pour BusinessObjects, ce qui modifie la vocation du Query Designer et, par là, amène à revoir la définition de requêtes existantes.

Précisons que le Datawarehouse BW et le Query Designer seront, quant à eux, toujours développés et sont, plus que jamais, des outils indispensables au reporting pour les données issues de SAP.

Paradoxalement, le critère de choix qui nous paraît plus déterminant pour décider d’utiliser BusinessObjects Analysis ne tient pas dans cet outil. L’effort d’investissement de SAP n’a pas seulement consisté à créer un nouvel outil d’analyse, mais plutôt de compléter, intégrer et rationaliser la gamme de ses outils de Business Intelligence. En effet, avec la nouvelle version 4.0 de BusinessObjects, tous les outils sont désormais capables de lire directement des univers et des requêtes BW, et ont été adaptés pour ce faire : webintelligence (renommé Interactive Analysis) peut afficher de vraies hiérarchies issues de BW, Xcelsius (renommé Dashboards) peut alimenter ses éléments graphiques directement à partir de requêtes Bex ou des univers, etc…

En définitive, la question n’est pas de savoir si Analysis fait mieux que Business Explorer Analyzer (on vient de voir qu’il en reprenait les principales fonctionnalités), mais plutôt, si le Bex Analyzer suffit pour couvrir tous les besoins de l’entreprise. La vocation de la suite décisionnelle de BusinessObjects, complétée à présent par BO Analysis, a pour vocation de le faire de manière exhaustive et intégrée. C’est sans doute le message qu’attendaient les clients de SAP pour évaluer l’apport réel de BusinessObjects dans leur contexte.

Forum des solutions SAP BusinessObjects – 2010

Homsys est partenaire du Forum des solutions SAP BusinessObjects, le 16 novembre à Paris : l’événement pour optimiser et approfondir les sujets relatifs à la mesure de la performance de votre entreprise autour des quatre solutions que sont :

  • la Business Intelligence (BI)
  • l’Enterprise Information Management (EIM)
  • l’Enterprise Performance Management (EPM)
  • la Gouvernance, la gestion des Risques et la Conformité réglementaire (GRC).

Au cours de cette journée :

  • Une conférence plénière avec des Dirigeants SAP
  • Des témoignages clients
  • Les tendances du marché et la stratégie SAP
  • Des démonstrations solutions…


Yves Cointrelle, directeur général Homsys animera une conférence sur le thème :
« Améliorer la qualité de donnée avec l’offre EIM de SAP »

En savoir plus et vous inscrire : http://www.forumssapbusinessobjects.com/index.php

SAP Web 2.0

Evoquée en mai dernier lors de la conférence utilisateurs SAP « Sapphire 2009″ à Orlando aux Etats-Unis, la plateforme de travail collaboratif de l’éditeur allemand pourrait être lancée très prochainement.

SAP vient d’ouvrir une version beta privée, sur invitations. Nom de code 12sprints pour ce projet dont certains affirment qu’il sera renommé « Constellation » dans sa version définitive.

Certains le présentent comme un Google Wave Killer, SAP parle plutôt de BI collaborative (Business Intelligence).

Cette application de cloud computing combine des fonctions de Business Intelligence et des outils de type Web 2.0. Cette application collaborative d’aide à la décision, qui se présenterait comme une « salle d’opérations » virtuelle (« war room ») permettrait ainsi à un groupe d’utilisateurs de collaborer en temps réel autour d’un problème donné en s’appuyant sur différents outils d’aide à la décision et de gestion de projets.

Pour en savoir plus, même si peu d’informations filtrent encore :

A suivre…

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Cadran magique, boussole d’or ou roue de la fortune ?

Nous sommes tous familiers du « Magic Quadrant » du Gartner Group qui régulièrement positionne les offres des éditeurs selon une habile échelle qui « comme à l’école des fans » permet à chacun d’expliquer que tout le monde a gagné.

Les petits éditeurs sont des valeurs qui montent et qui existent puisque telle une déclaration que n’aurait pas reniée Sartre « j’existe puisque je suis dans le Cadran magique ».

Les poids lourds ont comme principal enjeu tels des Tryphon Tournesol de se trouver les plus au Nord-Est du cadran et surtout les plus détachés de toute âme à proximité.

Je me suis amusé à suivre l’évolution de ce jeu de marelle sur  5 ans, que constate t’on ? :

Au même titre que les marchés automobiles, sidérurgiques, textiles ou pharmaceutiques, les leaders d’il y a 5 ans sont devenus de plus en plus gros, de plus en plus pérennes, ont croqué les petits, les moyens puis se sont mangés entre eux pour devenir incontournables. On appelle cela une maturité de marché, une rationalisation de « l’industrie » du logiciel. Ces nouveaux Tycoons proposent désormais de larges gammes de produits depuis l’utilitaire jusqu’à la berline de luxe en passant par la low cost et la luxueuse ostentatoire.

Quelle place reste t’il aux émergents ? La même stratégie que pour tout acteur de petite taille positionné sur une industrie mature : « faire différent ». Dans l’industrie logicielle cela se traduit par mieux, plus performant, plus pertinent, plus innovant, plus agile ou moins cher. On constate dans ces mêmes cadrans l’entrée-sortie de nombreux éditeurs qui soit se sont fait croquer par l’appétit féroce des mastodontes soit ont disparu corps et biens dans la cohorte des éditeurs qui comme au cinéma ou dans la musique « n’ont pas trouvé leur public ».

Les mutations des marchés déjà concentrés nous apportent cependant quelques enseignements qui vont à court ou moyen terme s’appliquer au marché de la Business Intelligence.

Au chapitre des points négatifs

  • Le consommateur voit ses choix se restreindre au sein de gammes éditeurs élargies,
  • Une politique de conquête cross référence se met en place dans une stratégie de captation maximale du client,
  • Les clients captifs (ERP & BI) voient leurs marges de négociation diminuées,
  • les politiques de prix sont dictées non pas par la valeur ajoutée du produit mais par la nécessité de rembourser les acquisitions en augmentant notamment les taux de maintenance,
  • Les éditeurs tentent d’aligner leurs prix avec la concurrence,
  • Les distributeurs voient leurs marges et territoires se réduire, ils sont préservés sur les seuls segments laissés à l’abandon par l’éditeur,
  • La réduction du nombre d’acteurs du CPM (Gestion de la performance) risque d’augmenter les coûts de licence de ces produits,
  • L’innovation n’est plus le moteur, elle passe après la rationalisation.

Les points positifs

  • Les contrôles de qualité et intégration logicielle sont améliorés,
  • Le support mutualisé est souvent de meilleure qualité et plus rigoureux,
  • Pour les clients prêts à accepter toute l’offre, des gains sont à attendre notamment sur les packages analytiques entre ERP et BI,
  • La tarification pour les grands clients peut réduire la BI à une « feature » d’une négociation globale licence incluant des licences ERP, Middleware, et bases de données réduisant drastiquement le coût de la licence utilisateur,
  • La concentration de gros acteurs peut favoriser l’apparition d’acteurs émergents détenteurs de technologies innovantes ou issus du monde libre,
  • Des éditeurs « low cost » vont tirer leur épingle du jeu avec l’émergence  notamment du monde libre  et  le renforcement de Microsoft.

En conclusion, on peut considérer qu’il ne reste plus que 5 grands éditeurs mondiaux dans le domaine de la BI dont SAS reste à ce jour le seul « pure player » global et indépendant. IBM, SAP et Oracle ont besoin de rembourser leurs acquisitions en maintenant un niveau de prix relativement élevé ce qui laisse un boulevard à Microsoft et à l’Open source pour maintenir des exercices de démocratisation en dynamitant le rapport coût/performance des infrastructures. Le Magic Quadrant ne risque-t’il pas demain de démontrer que la Business Intelligence est devenue une roue de la fortune à 5 cases occupées par des leaders bien décidés à  intégrer les clients et prospects dans une portion de leur camembert désormais devenu de la taille d’un Brie de Meaux ?

A vos posts pour en débattre.