Si vous n’avez pas pu vous rendre à Paris le 24 novembre dernier, QlikView vient à votre rencontre !
Sur le même principe que son édition parisienne, le QlikTour vous permettra de découvrir l’outil QlikView et de suivre des retours d’expérience clients avec notamment le CNRS.
Voici les dates de ce QlikTour :
- 17 février : Marseille (sponsorisé par Homsys)
- 24 février : Rennes
- 8 mars : Strasbourg
- 10 mars : Lille
- 15 mars : Bordeaux
- 17 mars : Toulouse (sponsorisé par Homsys)
- 22 mars : Lyon
- 24 mars : Genève
Plus d’informations sur le site Homsys et sur le site de QlikView.
Retour sur la session parisienne.
Hier se tenait au Palais Brongniart à Paris un après-midi découverte QlikView (voir billet)
La première partie de cet après-midi était consacrée à la découverte de l’outil QlikView avec une présentation de son positionnement différent par rapport aux autres outils BI plus traditionnels.
Cette présentation fût accompagnée d’une démonstration d’utilisation de QlikView mettant en avant le rôle central donné à l’utilisateur grâce notamment à la recherche associative et à la simplicité d’utilisation du produit.
Lors de la seconde partie de cette demi journée, plusieurs ateliers (QlikTalks) donnaient la possibilité aux visiteurs d’avoir un retour d’expérience sur des projets QlikView menés dans divers contextes avec des problématiques variées.
Le premier atelier auquel j’ai participé a été celui avec ArcelorMittal Treasury. ArcelorMittal Treasury est en passe d’abandonner BO pour le remplacer par QlikView. Ce changement s’est fait grâce à plusieurs étapes :
- Création à isopérimètre de l’existant + ajout de fonctionnalités
- Valorisation des fonctionnalités ajoutées
- Utilisation des utilisateurs conquit pour évangéliser les autres
- Animation d’ateliers sur des problématiques précises
Cet exemple met en avant le fait que les utilisateurs sont sponsors de l’outil ce qui favorise son adoption.
Une autre idée intéressante, notamment mise en place chez CMA-CGM (client d’Homsys), est le fait de laisser un onglet vide dans l’application QlikView. Cet onglet permettra aux utilisateurs de créer eux-mêmes leurs graphiques et autres objets. Les objets de cet espace personnel ou bureau sont stockés sur le serveur QlikView et peuvent être partagés entre utilisateurs si le créateur le décide.
En conclusion : un après-midi découverte réussi pour QlikView, une expérience à renouveler.
Bravo et merci à Yann Sese et Eric Renault pour leur présentation.
Homsys sponsorise l’après-midi Découverte QlikView 2010 au Palais Brongniart à Paris, le 24 novembre prochain : une vaste rencontre entre utilisateurs et futurs clients !
- Plus de 12 ateliers « QlikTalk » pour découvrir au travers de leurs témoignages pourquoi et comment les clients utilisent QlikView pour leurs analyses et leurs tableaux de bord.
- A 17 heures, une session co-animée par Homsys et son client CMA-CGM Group sur le thème : Mise en œuvre de QlikView pour le pilotage opérationnel et décisionnel de l’entreprise, avec le témoignage d’Eric Renault, Responsable des Solutions Décisionnelles de CMA-CGM Group.
En savoir + : http://www.homsys.com/homsys/actualites/evenements.htm
Inscriptions : http://qlik.to/decouverteqv

Cette semaine, je me suis rendu compte que la plupart des Data Warehouses de mes clients pourraient tenir dans la mémoire flash de mon iPhone. Une idée saugrenue a priori, qui mérite pourtant de s’y arrêter quelques secondes.
Une des rares innovations perceptibles actuellement sur le marché consiste à proposer des bases de données « in memory ». Plus compactes, plus performantes, plus innovantes. QlikTech l’éditeur suédois dont tout le monde parle, a bâti en partie son succès sur ce choix. Hormis Microsoft qui prépare sa propre riposte avec PowerPivot for Excel permettant de charger plus de 100 millions de lignes dans Excel, on peut considérer que la plupart des concurrents sont un peu à la traîne. Pourtant, ne pourrait-on pas imaginer faire tourner un SGBD classique totalement en mémoire ? Les technologies mémoires laissent déjà entrevoir le TeraOctet de RAM sous peu. Que restera-t’il dans ce cas aux appliances, serveurs avec racks de disques à fort coût de possession ? Une fois de plus les possibilités qui sont déjà proposées par la puissance des machines sont sous-exploitées par les logiciels qui sont sensés en tirer la substantifique moëlle. Mon iPhone est aujourd’hui plus puissant que le Cray 1 et que les supercalculateurs utilisés par le pentagone il y a une décennie, la technologie va révolutionner sous peu notre mode de consommation de l’information y compris pour du pilotage.
Puissance de calcul, volumétrie de données, mémoires vives à accès rapide vont peu à peu permettre de proposer des outils gorgés d’algorithmes de Data Mining qui faciliteront notre compréhension des données noyées dans la masse, ces technologies nous proposeront spontanément les scénarios les plus adaptés à nos modes de consommation et d’analyse de l’information, elles apprendront de nous en modélisant nos processus d’analyse, mémorisant nos recherches, nos centres d’intérêts, nos manies. La technologie n’a pas fini de nous surprendre tant les champs exploratoires sont encore vastes.
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