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Archives pour la catégorie ‘Retours d’expérience / Cas client’

Comparaison Master Data Maestro Desktop vs MDS v2

Dans le cadre d’un de mes projets, nous avons mis en œuvre avec succès SQL Server Master Data Services v1, version incluse avec la licence SQL Server 2008 R2.

Nous avons noté que le produit est dans très bien et répond à ce pourquoi il est fait : gérer et orchestrer les données de référence.

Cependant, nous avons noté de grandes disparités plutôt curieuses :

  • Le moteur de la solution est très bon et plutôt mature. Par moteur nous entendons les fonctionnalités de la solution, sa Framework et son architecture.
  • Par contre, l’interface graphique proposée est d’une pauvreté dans la version 1 assez affligeante. Pour ma part, l’écart est tel entre la qualité du moteur et la qualité de l’interface que je suppose une attente avec Stratature lors du rachat du produit par Microsoft.

L’objet de ce document est donc de faire une comparaison entre différentes interfaces envisageables pour MDS. La philosophie d’un outil de Master Data voulant que ce soit un utilisateur fonctionnel qui gère ses données de référence, il va de soi que l’outil devra être simple, efficace, ergonomique et si possible très proche de ses outils de bureautique.

Nous allons donc passer en revue :

  • L’interface web de MDS v1
  • Master Data Maestro Desktop de Profisee
  • L’interface web de MDS v2
  • L’interface Excel de MDS v2

1/ Interface web de MDS v1


C’est l’interface web ci-dessus qui est proposée par défaut avec MDS v1. En l’état l’interface est difficilement utilisable, à moins d’avoir beaucoup de patience. Chaque action, tel que passer un champ en modification ou écrire un filtre est une torture.

A savoir aussi que l’affichage est étriqué. Impossible d’avoir une vision d’ensemble du contenu de l’entité, la gestion des pages est une calamité.

L’interface est un beau plantage. Et c’est très dommage, car c’est sans aucun rapport avec la qualité intrinsèque du moteur.

2/ Master Data Maestro Desktop de Profisee pour MDS v1

Master Data Maestro est en fait un client lourd qui se connecte au service web de MDS v1.

L’application ne modifie en rien le serveur MDS v1, aucun patch n’est nécessaire.

L’installation prends 5min et en rien de temps les données de référence sont accessibles.


La connexion au service web de MDS v1.


L’application est rapide, l’interface est claire et très proche de MDS v1. On sent qu’il s’agit là de l’interface naturelle du produit.

L’application répond très bien à ce qu’on lui demande et il est parfaitement envisageable de mettre cet outil dans les mains d’un utilisateur fonctionnel.

Côté tarif, il faudra débourser environ 15 000 € pour 5 utilisateurs, 32 000 € pour 10 avec la maintenance…

3/ L’interface web de MDS v2

SQL Server Master Data Services v2 est inclus dans la licence SQL Server 2012. Nous avons testée la version incluse avec la RC0.

Le produit est un service pack de MDS v1. Il ne faut pas s’attendre côté moteur à de grandes révolutions. Normal, le moteur était de qualité et ce n’est pas là que cette mise à jour était attendue. On aurait quand même pu s’attendre à une mise à jour du gestionnaire de règles de gestion qui est resté assez archaïque.

Par contre, niveau interface, il y a du nouveau. Déjà, l’interface utilise Silverlight 5 ce qui laisse présager une interface web riche.


Et en effet, Silverlight change tout. L’interface est vraiment très bien : très rapide, très fonctionnelle : filtre, tri, pagination, tout a été revu et plutôt en bien. Une bonne surprise bien qu’on s’y attendait.

En termes d’utilisation, pour ma part, l’interface web de MDS v2 vaut à elle seule le client lourd de Master Data Maestro.

4/ L’interface Excel de MDS v2

Mais la bonne surprise vient du fait que MDS s’intégré avec Excel. La solution de Master Data Management prend enfin tout son sens en se rapprochant sensiblement des utilisateurs et peut ainsi concurrencer les fichiers de données de référence maintenues dans des fichiers Excel.

Après installation du complément Excel, l’interface de MDS est accessible directement via le ruban de Excel 2010. Attention le complément ne fonctionne pas avec Excel 2007.


Un petit clic sur le bouton Connect pour se lier au service web de MDS v2 et c’est parti, Excel se mets en lien avec la solution de MDM.

Par contre, en RC0, l’application est assez lourde à se connecter. Espérons que ces temps de latence seront sensiblement améliorés. La connexion au serveur et la récupération des données d’une entité est terriblement long. Trop long. Attendez-vous à patienter devant


Par contre, une fois les données rapatriées dans la feuille Excel, l’interaction avec MDS est exceptionnelle.


La gestion des données se réalise alors avec tout le confort d’Excel. Les propriétés contraintes apparaissent sous forme de liste déroulante comme le montre la copie écran ci-dessus. Les données modifiées apparaissent en rose et chaque publication donne l’occasion d’annoter chacune de ces modifications.


Annotation des modifications

L’interface bénéficie pleinement d’Excel. L’utilisateur qui en a le droit ajoute une nouvelle colonne pour créer une nouvelle propriété et ajoute une nouvelle ligne pour créer une nouvelle entrée. Les fonctions de tri et de filtre sont celles d’Excel, elles sont connues par l’utilisateur est jugée efficace.

Conclusion

Si vous disposez de MDS v1 et que vous cherchez comme moi une interface utilisateur plus conforme aux attentes générées par la solution de MDM, je vous conseille de vous tourner vers MDS v2. L’effort pour passer de la v1 à la v2 est faible et le gain que ce soit avec l’interface web et surtout avec l’interface Excel est exceptionnel.

Il faut juste espérer maintenant que les problèmes de lenteur du complément Excel soient réglés avec la version finale de SQL Server 2012.

Le passage Projet Produit, étape clé dans le succès des projets BI

Imaginez… Un matin, vous êtes sereinement en train de travailler sur un nouveau projet… Jusqu’à ce que l’on vous téléphone. C’est un ancien client affolé, qui vous appelle parce que l’application que vous avez livrée 9 mois auparavant est tombée en rade au cours de la nuit. Il vous faut alors vous dégager du temps en urgence, pour vous replonger en catastrophe dans un contexte que vous avez largement eu le temps d’oublier,… et en plus les conditions de votre intervention « pompier » n’ont pas été définies au préalable… Le cauchemar !
Si au moins une partie de ce scénario sonne comme un air de déjà-vu pour vous, cet article consacré à la gestion du passage en maintenance pourrait vous intéresser ;-)

Le cas de figure évoqué en introduction est volontairement caricatural, mais c’est pour mettre en lumière la nécessité de bien gérer le passage projet produit dans les projets BI dès qu’ils atteignent une certaine taille.
Le décisionnel n’échappe pas à la règle propre à tout projet informatique ou industriel : quel que soit la technologie utilisée, il faut consacrer du temps à la transformation du projet en produit. Cette étape est indispensable au succès du projet et à son bon ressenti par le client.
Elle permet en outre de clarifier le rôle de chacun et donne l’opportunité à l’équipe projet de « passer le relais » proprement aux personnes qui auront le produit en charge.

Trois bonnes pratiques permettent de préparer « en douceur » le passage en maintenance tout au long du projet :

  1. Anticipation des problématiques maintenance
  2. Rédaction et validation du contrat de maintenance
  3. Période de transition projet-produit

1/ Anticipation des problématiques maintenance

Il est toujours bon d’aborder la problématique maintenance le plus tôt possible dans le cycle de vie du projet. Elle doit faire partie de la phase d’étude et idéalement elle est même évoqué en avant-vente.

Il s’agit de se poser à chaque étape significative du projet les questions indispensables sur le devenir du projet que l’on développe. Par exemple (liste non exhaustive) :

  • Sur quelle plate-forme sera déployée l’application ?
  • Existe-t-il une équipe de maintenance pour cette plate-forme?
  • Ou bien le projet en est-il le « pilote » ? (Auquel cas il va probablement « essuyer les plâtres » de sa mise en place et ce surcoût devra être anticipé)
  • Quel sera le « running cost » (coût d’exploitation) du produit une fois passé en exploitation ?
  • Ce coût a-t-il été budgété lors de l’évaluation du projet ?
  • Cette équipe de maintenance a-t-elle la bande passante pour gérer une application de plus ?
  • Cette équipe est-elle suffisamment formée aux technologies utilisées par le futur produit ?
  • Etc…

Le suivi de ces questions doit être effectué en continue à mesure que le projet progresse. A la manière d’une analyse de risque, il faut réévaluer régulièrement la situation de façon à s’assurer que les choix et les aléas du projet permettent de rester en phase avec les objectifs pour le passage en maintenance.

2/ Contrat de maintenance

Une autre bonne pratique pour envisager sereinement le passage en maintenance, est de se mettre d’accord sur un contrat de maintenance (parfois appelé « maintenance charter » ou « maintenance agreement ») avec l’équipe qui aura en charge l’exploitation du projet devenu produit.
Le meilleur moment pour commencer à rédiger ce contrat est souvent lorsque l’on passe en phase de recette de l’application. A ce stade le projet est suffisamment avancé pour se consacrer de façon efficace au contrat de maintenance, et il reste encore du temps à chaque partie pour préparer ensemble la mise en production.

Le contrat de maintenance est destiné à permettre :

  • A l’équipe de maintenance de valider la documentation livrée par l’équipe projet (avec des aller/retour possible, si elle ne lui parait pas suffisamment complète) :
    • Doc technique de l’application
    • Fiches d’exploitation
    • Procédures de maintenance
    • Doc de reprise en cas de panne (« what if »)
    • Etc…
  • De définir le périmètre de ce qui relève de la maintenance et de l’évolution. C’est à dire qui prendra en compte tel type de demande utilisateur (équipe de maintenance ? nouvelle version ? ou nouveau projet ?)
  • De nommer des key-users fonctionnels qui serviront de référents en cas de panne nécessitant un arbitrage « métier »
  • De définir des référents techniques (souvent issus de l’équipe projet) si l’équipe de maintenance ne parvient pas à se dépêtrer d’une panne, qui pourront intervenir au titre d’une prestation exceptionnelle

Le key-user fonctionnel et le référent technique sont des partenaires essentiels de l’équipe maintenance. En fonction du degré d’autonomie de la maintenance, on devra s’assurer qu’ils aient une disponibilité suffisante pour l’assister.

3/ Période de transition projet-produit

Il est aussi fortement recommandé de prévoir une période de transition durant laquelle l’équipe projet et l’équipe de maintenance travaillent ensemble à la fin du projet. Cela permet d’assurer un transfert de compétence efficace. La durée de cette période dépend à la fois de la complexité du projet et de l’expérience de l’équipe en charge du produit une fois livré.
Durant cette phase l’équipe projet laisse progressivement la main à l’équipe de maintenance et gère avec elle les évènements les plus épineux. C’est une façon de s’assurer que la transmission de connaissance a été réellement efficace.

On peut imaginer cette coopération sur un environnement de production ou un environnement de « pre-prod » (si par exemple la sécurité ne permet pas à l’équipe projet d’avoir les droits d’accès nécessaires). L’essentiel étant de le faire sur un environnement représentatif, dans un contexte aussi proche du réel que possible, et de ne pas laisser la maintenance seule « du jour au lendemain ».
C’est aussi souvent l’occasion de compléter la documentation avec des cas réels de maintenance gérés par les deux équipes.

Enfin, en BI, par manque de ressource, on confie souvent – à tord – la maintenance à l’administrateur de base de données (DBA), alors que les rôle sont quand même sensiblement différents. D’une part le DBA est sans doute surqualifié pour la plupart des tâches de maintenance (ou au moins pour le premier niveau d’intervention), et d’autre part il a souvent un niveau de disponibilité trop faible pour s’en occuper efficacement. Le choix et la composition de l’équipe de maintenance a donc toute son importance.

Ainsi donc se termine cet article qui a tenté de recenser les bonnes pratiques en matière de passage projet produit. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez vous aussi des leviers pour faciliter la transmission d’un projet à la maintenance.

Construire un tableau de bord rapidement avec BusinessObjects Dashboards 4.0

La nouvelle version de Xcelsius, intitulée SAP BusinessObjects Dashboards, permet de créer rapidement des tableaux de bord alimentés par des univers ou des requêtes BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, montre la démarche de création d’un tableau de bord, de la mise en forme des éléments du tableau, l’alimentation jusqu’au partage dans le portail web.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.

Intégration SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0 et SAP BW

La nouvelle version de SAP BusinessObjects permet d’accéder facilement aux données stockées dans SAP NetWeaver BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, vous fait découvrir les nouvelles fonctionnalités, le positionnement de l’outil ainsi qu’une démonstration sur l’intégration entre les outils de reporting de BusinessObjects et les requêtes BW.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.

Elaboration budgétaire : RV Homsys et Cegid le 7 juin chez Microsoft à Paris

Les outils ont gagné en simplicité et s’intègrent étroitement aux environnements bureautiques (en particulier Excel !), les projets sont désormais plus courts et maîtrisables.

NEO SECURITY, 1er groupe français de sécurité avec 7000 collaborateurs, a ainsi industrialisé le processus budgétaire de ses 40 agences en quelques mois seulement, de juin à septembre 2010.

Homsys, Cegid et Microsoft vous invitent à partager ce retour d’expérience sur la mise en œuvre de l’application Yourcegid Performance Management, au cours d’un petit-déjeuner le 7 juin 2011 à Paris.

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QlikTour QlikView

Si vous n’avez pas pu vous rendre à Paris le 24 novembre dernier, QlikView vient à votre rencontre !

Sur le même principe que son édition parisienne, le QlikTour vous permettra de découvrir l’outil QlikView et de suivre des retours d’expérience clients avec notamment le CNRS.

Voici les dates de ce QlikTour :

  • 17 février : Marseille (sponsorisé par Homsys)
  • 24 février : Rennes
  • 8 mars : Strasbourg
  • 10 mars : Lille
  • 15 mars : Bordeaux
  • 17 mars : Toulouse (sponsorisé par Homsys)
  • 22 mars : Lyon
  • 24 mars : Genève

Plus d’informations sur le site Homsys et sur le site de QlikView.

Retour sur la session parisienne.

Découverte QlikView : retour sur l’évènement

Hier se tenait au Palais Brongniart à Paris un après-midi découverte QlikView (voir billet)

La première partie de cet après-midi était consacrée à la découverte de l’outil QlikView avec une présentation de son positionnement différent par rapport aux autres outils BI plus traditionnels.

Cette présentation fût accompagnée d’une démonstration d’utilisation de QlikView mettant en avant le rôle central donné à l’utilisateur grâce notamment à la recherche associative et à la simplicité d’utilisation du produit.

Lors de la seconde partie de cette demi journée, plusieurs ateliers (QlikTalks) donnaient la possibilité aux visiteurs d’avoir un retour d’expérience sur des projets QlikView menés dans divers contextes avec des problématiques variées.

Le premier atelier auquel j’ai participé a été celui avec ArcelorMittal Treasury. ArcelorMittal Treasury est en passe d’abandonner BO pour le remplacer par QlikView. Ce changement s’est fait grâce à plusieurs étapes :

  • Création à isopérimètre de l’existant + ajout de fonctionnalités
  • Valorisation des fonctionnalités ajoutées
  • Utilisation des utilisateurs conquit pour évangéliser les autres
  • Animation d’ateliers sur des problématiques précises

Cet exemple met en avant le fait que les utilisateurs sont sponsors de l’outil ce qui favorise son adoption.

Une autre idée intéressante, notamment mise en place chez CMA-CGM (client d’Homsys), est le fait de laisser un onglet vide dans l’application QlikView. Cet onglet permettra aux utilisateurs de créer eux-mêmes leurs graphiques et autres objets. Les objets de cet espace personnel ou bureau sont stockés sur le serveur QlikView et peuvent être partagés entre utilisateurs si le créateur le décide.

En conclusion : un après-midi découverte réussi pour QlikView, une expérience à renouveler.

Bravo et merci à Yann Sese et Eric Renault pour leur présentation.

Découverte QlikView 10 : Homsys sponsor de l’événement

Homsys sponsorise l’après-midi Découverte QlikView 2010 au Palais Brongniart à Paris, le 24 novembre prochain : une vaste rencontre entre utilisateurs et futurs clients !
- Plus de 12 ateliers « QlikTalk » pour découvrir au travers de leurs témoignages pourquoi et comment les clients utilisent QlikView pour leurs analyses et leurs tableaux de bord.
- A 17 heures, une session co-animée par Homsys et son client CMA-CGM Group sur le thème : Mise en œuvre de QlikView pour le pilotage opérationnel et décisionnel de l’entreprise, avec le témoignage d’Eric Renault, Responsable des Solutions Décisionnelles de CMA-CGM Group.

En savoir + : http://www.homsys.com/homsys/actualites/evenements.htm
Inscriptions : http://qlik.to/decouverteqv

Forum des solutions SAP BusinessObjects – 2010

Homsys est partenaire du Forum des solutions SAP BusinessObjects, le 16 novembre à Paris : l’événement pour optimiser et approfondir les sujets relatifs à la mesure de la performance de votre entreprise autour des quatre solutions que sont :

  • la Business Intelligence (BI)
  • l’Enterprise Information Management (EIM)
  • l’Enterprise Performance Management (EPM)
  • la Gouvernance, la gestion des Risques et la Conformité réglementaire (GRC).

Au cours de cette journée :

  • Une conférence plénière avec des Dirigeants SAP
  • Des témoignages clients
  • Les tendances du marché et la stratégie SAP
  • Des démonstrations solutions…


Yves Cointrelle, directeur général Homsys animera une conférence sur le thème :
« Améliorer la qualité de donnée avec l’offre EIM de SAP »

En savoir plus et vous inscrire : http://www.forumssapbusinessobjects.com/index.php

Informatica Day Paris – 2010

Homsys sponsorise l’Informatica Day, le 23 septembre à Paris : l’événement phare du marché de l’Intégration et de la Qualité de Données.

Echanges, convivialité, partage d’informations et animations…Rejoignez-nous pour une journée entière d’informations et d’échanges autour des principaux challenges des entreprises en matière d’intégration et de qualité des données, aux côtés de clients utilisateurs, d’experts du marché, des équipes et des Partenaires Informatica !

  • Une table ronde / des témoignages clients, tous secteurs d’activité confondus, présentant des projets et initiatives d’intégration et de qualité de données exceptionnels
  • Des sessions plénières animées par des experts de l’intégration et de la qualité des données
  • Des ateliers « à la carte » : Intégration de données, Qualité de données, Échanges de données inter-entreprises, Résolutions d’identité, Master Data Management, Gestion du cycle de vie des données applicatives…

Yves Cointrelle, directeur général Homsys, animera un atelier sur le thème : « Quel est l’impact de la qualité de données sur l’activité de votre entreprise ? » (16h15 – 16h45)

En savoir plus :  http://fr.vip.informatica.com/?elqPURLPage=7666

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